lundi 16 février 2015

16 février 2015 - Rupture à l'amiable

Il y a tes mots, puis il y a tes rires. Et puis finalement, il y a ton absence. 

Il y a les regrets, il y a la culpabilité, il y a la profonde amertume qui serpente mon corps tout entier. Et puis il y a la douleur. Celle qui frappe constamment, celle qui m’empêche de trouver le sommeil et qui me vide de l'intérieur. Une de ces douleurs sourdes, sournoises, peu palpables... Juste là, constamment, depuis ce qui semble être une éternité. Les nouvelles perspectives n'arrivent pas à atténuer la souffrance, les sorties n'arrivent pas à faire oublier. Je suis un automate, qui ne ressent plus rien, qui n'arrive plus à avancer, assommée, anesthésiée de tout. Et puis, il y a l'incompréhension. Hier encore, tu m'aimais et aujourd'hui, tu m'oublies. C'est l'histoire la plus absurde que je n'ai jamais entendue. Je ris à gorge déployée. Je pleure comme je n'ai jamais pleuré. J'ai les idées embrumées. Je me noie. Encore. Je ne me résigne pas, je persiste. Alors que tout est perdu.

Il y a surtout les regrets.