INSA : tu ne m'auras pas. (Ou inversement.)
Ces temps-ci, j'ai s
ouvent l'
occasi
on d'être minable et je saisis v
ol
ontiers les perches. Cet avant-g
oût d'amertume, de décepti
on et de ridicule, fissure m
on c
orps. Et la gifle laisse sa marque indélébile. Je pense que le pire est de ne pas se rec
onnaître dans ses par
oles, de ne pas être capable de m
ontrer sa pertinence ; de v
oir la scène d'en haut et de se tr
ouver parfaitement insipide. Al
ors il devient si attirant, le m
or
ose. Ce que l'
on cr
oyait être des paradis n'étaient qu'artificiels. L'anesthésie ne prend pas :
on ressent les entailles,
on devine le tracé du scalpel, et le liquide vital se vide enc
ore et enc
ore.
Comment arrêter le mécanisme ? En fait, la s
oluti
on est claire. Et v
ous v
oyez, c'est p
our cela que je hais tant les autres : ce ne s
ont qu'à travers leurs regards que l'
on perd au jeu de l'
oie
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