Les notes glissent sur le piano, les sifflements à la belle étoile résonnent dans la pièce... Les mélodies de Lalaland me bercent encore un an après et j'ai l'impression que mon coeur va exploser par tant d'émotions et par tant de nostalgie. C'est dingue ce qu'un film peut aussi facilement rentrer dans votre coeur, dans votre intimité et vous bousculer aussi tendrement et violemment à la fois. Nous avions tout : la jeunesse, des rêves et des projets pleins la tête, le soleil à l'horizon et notre complicité que je n'aurais troqué contre rien au monde. Des projets de vie à deux... Toute la vie ? J'y ai cru, et je crois que toi aussi. Nous étions de doux rêveurs... Trop dans les cieux, et pas assez ancrés dans la terre. Notre rupture m'a brisé le coeur. J'ai avancé, un pas après l'autre, après tout, j'avais l'habitude. J'ai avancé si rapidement, j'ai avancé si facilement ; mon entourage en était épaté. Mais au fond, j'étais si meurtrie. Si ce n'était pas toi, ça n'aurait été personne d'autre. Vous savez lorsque vous avez l'impression de reconnaitre votre âme soeur, vous n'avez pas envie de la lacher... Et puis tu étais perdu mais sûr de ta décision, je me suis sentie si abandonnée dans cette nouvelle ville où nous devions arriver à deux. Et en fait, tu n'as jamais été sûr de quoi que ce soit avec moi, ni d'avoir pris la bonne décision, ni de vouloir revenir avec moi... Et je suis toujours sujette à ton bon vouloir... Parce que maintenant que j'avance vers d'autres horizons, tu reviens me hanter et je suis si faible quand je t'ai avec moi... Qu'attends-tu de moi ? Car si froidement, ma tête me dit de me concentrer sur mon futur travail et ma relation actuelle, mon coeur me crie de ne pas te laisser t'échapper une deuxième fois, car lorsque vous avez trouvé votre âme soeur, vous ne la lâchez pas...
Izzie's
dimanche 18 février 2018
lundi 4 septembre 2017
4 septembre 2017 - Bruit de fond
Cautériser.
Stopper l'hémorragie, sauvegarder les tissus sains... Même si le coeur vous déchire. Avancer. Lentement. Surement. Et laisser derrière ceux qui ne veulent vraissemblablement pas vous suivre. Et se persuader que nous ne sommes pas seuls à avancer dans ce monde.
mercredi 8 juillet 2015
8 juillet 2015
Avenir. Passé. Présent.
Passé. Présent. Avenir.
Passé. Présent. Avenir.
Tout devient atone. Tellement longtemps que je n'ai pas vibré pour une nouvelle musique, une nouvelle relation, un nouveau projet. Plus je deviens adulte, et plus ma flamme s'éloigne. Automate dans une société où je me sens à contresens, je me renferme, comme brisée. J'en cherche encore la cause, mais depuis des années maintenant, les mots tapissent ce blog et rien de positif ne ressort de mes lignes. Tout devient neutre, sans goût, sans passion. Tout devient une habitude. Et j'ai 24 ans, c'est triste. Je crois que je suis une déprimée chronique qui trouve la vie bien fade. Il faut arrêter de courir après un passé d'insouciance et de frivolité qui jamais ne reviendra. Il faut avancer, penser à se construire, trouver sa voie. Femme machine, je cherche à briser la mécanique de mes membres, arracher ce cœur glacial de son antre, pour le remplacer par la pomme chaude qu'il y avait auparavant. Mes doigts courent sur le clavier pour dire ce que vous pouvez lire depuis des années : je n'arrive pas à trouver le bonheur. Esprit emmêlé, sentiments contradictoires, tout devient vague, et je préfère les laisser dans un coin de ma tête, seulement pour qu'ils puissent mieux me prendre en traitre. Aujourd'hui, j'aimerai vraiment connaitre la quiétude, stopper mon négativisme lorsqu'il prend naissance dans mon cerveau, avoir de l'espoir de nouveau. Comment fait-on déjà ?
mercredi 18 février 2015
18 février 2015 - Rupture X, mec en or
Après des semaines à ressasser, à sentir un poids dans mon coeur à l'annonce de cette rupture, je viens enfin de comprendre ce qu'il s'est passé, me libérant aussi simplement d'une pression incommensurable.
Je t'ai fait trop souffrir.
C'est aussi simple et idiot que ça.
Je n'arrivais pas à accepter la fin de notre relation à cause de l'annonce brutale, mais tout s'était déjà joué des mois avant en réalité. Je recherchais des raisons annexes, qui n'élucidaient rien, la vérité était ailleurs.
On ne rattrape pas le passé. Je suis seulement désolée du mal que j'ai pu te faire. Panse tes maux, profite de cette liberté nouvelle, prends le temps de te reconstruire comme je le ferai de mon côté.
Je te pardonne des vexations malheureuses et je te dis toute ma gratitude d'avoir pu faire partie de ta vie à un moment donné, et je te remercie de m'avoir fait découvrir ce qu'était une relation simple, respectueuse et complice. Une relation qui pour la première fois me rendait sereine, en confiance. Désolée d'en avoir profité et de ne pas t'avoir fait sentir la même chose. Merci d'avoir été un pilier sur qui compter, qui jamais n'a failli. J'espère qu'un jour, tu pourras toi aussi garder le bon de notre histoire et pardonner le mal que je t'ai fait.
Nous nous retrouverons peut-être plus tard, en amis ou en amants, qu'importe, je sais que le lien que je te porte est fort. Je ne sais pas si c'est de l'amour, de l'affection ou de l'amitié mêlée d'une profonde complicité, mais ton emprunte restera dans les choix de ma vie, j'en suis convaincue... Avec toi, j'ai appris ce qu'était l'optimisme, la confiance en soi, et la générosité... J'espère que tu ne perdras jamais ça par ma faute, je me promets sinon, de t'aider à regagner ces qualités. A dans quelques mois, quelques années, je serai là pour te faire rire et t'épauler quand toute la peine et la douleur se seront tassées.
Il semblerait qu'il est des histoires qui ne fonctionnent pas, parfois.
J'espère que tu seras heureux, Christophe, tu es quelqu'un de bien.
Celle qui t'aimera toujours de toute sa sincérité,
lundi 16 février 2015
16 février 2015 - Rupture à l'amiable
Il y a tes mots, puis il y a tes rires. Et puis finalement, il y a ton absence.
Il y a les regrets, il y a la culpabilité, il y a la profonde amertume qui serpente mon corps tout entier. Et puis il y a la douleur. Celle qui frappe constamment, celle qui m’empêche de trouver le sommeil et qui me vide de l'intérieur. Une de ces douleurs sourdes, sournoises, peu palpables... Juste là, constamment, depuis ce qui semble être une éternité. Les nouvelles perspectives n'arrivent pas à atténuer la souffrance, les sorties n'arrivent pas à faire oublier. Je suis un automate, qui ne ressent plus rien, qui n'arrive plus à avancer, assommée, anesthésiée de tout. Et puis, il y a l'incompréhension. Hier encore, tu m'aimais et aujourd'hui, tu m'oublies. C'est l'histoire la plus absurde que je n'ai jamais entendue. Je ris à gorge déployée. Je pleure comme je n'ai jamais pleuré. J'ai les idées embrumées. Je me noie. Encore. Je ne me résigne pas, je persiste. Alors que tout est perdu.
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